Calculez l'effet du grossissement sur la luminosité de surface des objets du ciel profond et déterminez la plage de grossissement optimale pour maximiser les détails visibles.
Entrez l'ouverture du télescope, les focales du télescope et de l'oculaire, et la luminosité de surface catalogue de la cible en magnitudes par arcoseconde carrée (environ 22 pour les régions extérieures d'une galaxie faible).
Grossir un objet étendu étale sa lumière sur une plus grande surface apparente. La perte est 5 × log10(grossissement) mag/arcsec² : à 100×, une galaxie de 22 mag/arcsec² apparaît à 32 mag/arcsec² dans l'oculaire.
Pour les objets du ciel profond, le calculateur indique également la plage de grossissement optimal empirique : un tiers à la moitié de l'ouverture en mm. Un tube de 200 mm vise 67–100×, équilibrant échelle d'image et perte de luminosité.
Le grossissement étale la lumière de l'objet étendu sur une plus grande surface apparente. La luminosité de surface baisse de 5 × log10(grossissement) mag/arcsec² ; passer de 50× à 100× réduit la luminosité de surface de ~1,5 magnitude par unité d'aire.
Cela indique la luminosité par unité de surface : combien serait brillante 1 arcsec² de l'objet si c'était une étoile ponctuelle. Les nombres plus grands sont plus sombres ; un ciel rural sombre est ~21–22 mag/arcsec², proche de nombreux halos galactiques.
Ce calculateur utilise la plage empirique d'un tiers à la moitié de l'ouverture en mm. Un télescope de 150 mm convient mieux à 50–75× pour la plupart des nébuleuses et galaxies : suffisant pour montrer la structure sans trop assombrir le champ.
Non : la luminosité de surface dans l'oculaire ne peut jamais dépasser l'observation à l'œil nu. Une plus grande ouverture permet d'utiliser plus de grossissement tout en maintenant la même pupille de sortie (ouverture ÷ grossissement) ; l'avantage est dans l'échelle d'image et la lumière totale, pas dans la luminosité par unité d'aire.